Que ce soit pour le bus ou les courses, les anglais font la queue pour tout! Voici un bel exemple que j’ai pu immortaliser dans la ville de Newcastle.

Que ce soit pour le bus ou les courses, les anglais font la queue pour tout! Voici un bel exemple que j’ai pu immortaliser dans la ville de Newcastle.

J’ai découvert une drôle de coutume anglaise dans les toilettes des boites de nuit à Newcastle. Voici comment j’ai découvert cela. Je me dirigeais vers les toilettes après une danse endiablée sur le Dance Floor
. J’entre dans les toilettes et découvre une ribambelle de bouteilles de parfum disposées autour du lavabo. Chanel, Boss, Calvin Klein… tout y passe. Un homme qui me sourit et me salue se tient près du lavabo. Je me suis dit “Bizarre, mais ne faisons pas attention”.
Je fais donc ce que j’ai à faire puis vais me laver les mains. L’homme s’approche donc avec du savon et m’en mets sur les mains. Je me lave les mains et lui demande si l’on pouvait se mettre du parfum et si c’était payant (je suis étudiant lol). Celui-ci me dit “It’s free” et me demande quel parfum je désire.
Je choisis alors le CK One. A ce moment-là, le “toilet guy” s’empare de la bouteille et vaporise mon cou de 5 grosses pressions en traçant une ligne horizontale. Je pensais que c’était fini mais non, le gars se baissa et m’offrit un jet de parfum sur mes bijoux de familles !
Amusé par la situation, je lui ai donné 2 pounds (environ 3 euros). Les anglais ont l’habitude de donner un petit quelque chose à ce “toilet guy” mais jamais beaucoup. Je pense que c’est vraiment une drôle d’idée.

Hello tout le monde, je suis actuellement dans la ville de Newcastle située dans le nord-est de l’Angleterre. Je suis en formation avec l’ESC Lille à la Newcastle Business School.
Au programme : bière, sorties et fish’n'chips. Voici une photo prise sur la plage de Sunderland, ville côtière proche de Newcastle.

Voici une image sympa montrant l’évolution des designs des différents produits de la marque Apple. Il est clair que du chemin a été parcouru depuis 1976 jusqu’au dernier Iphone. J’adore la tronche de la souris DB-9 en bas de la photo.

Pour voir l’image complète, c’est ici.
Ce n’est pas tous les jours que des américains disent du bien de nous, petits frenchies. Voici une vidéo de l’animateur américain Bill Maher, prenant notre défense contre ses compatriotes.
Merci à Horza pour son article.
J’ai appris une chose étonnante aujourd’hui sur l’état de Californie aux US.
Dans la législation pénale existe depuis 1994 la loi appelée “3 strikes, you’re out”. Selon cette loi, toute personne qui commettrait 3 délits ou crimes serait condamnée à une peine de prison à perpétuité ! De plus, cette loi ne tient pas compte de la nature des délits et oblige l’application de la loi de manière systématique. Ainsi, une personne qui volerait 3 fois 5 malheureux dollars se retrouverait en prison. A mon avis, cette loi (qui a eu quand même pour effet de diminuer le nombre de délits de moitié en Californie) est excessive et qui risque d’automatiser la justice pénale. En effet, les tribunaux pourraient se mettre à ne plus juger au cas par cas et ceci est une vraie place pour les dérives. Aujourd’hui, l’UMP réfléchit sur un système de peines plancher…Affaire à suivre
On les nomme les “Fermiers de l’or virtuel“. Ce sont de jeunes chinois payés entre 50 et 100 euros par mois pour jouer à World of Warcraft (WoW). Le but de cette activité est de récolter un maximum de monnaie virtuelle (en tuant des ennemis, en effectuant des missions…), d’objets et d’armes spéciales ou encore d’améliorer les capacités d’un personnage.
L’argent, l’équipement et les personnages ainsi valorisés sont ensuite revendus contre de l’argent réel grâce à des virements bancaires à des joueurs occidentaux qui n’ont ni le temps ni l’envie de passer de nombreuses heures à progresser dans le jeu.Jouer au jeux en ligne pourrait s’avérer plaisant mais les conditions de travail de ces “chinese farmers” sont loin d’être enviables. Les “Workshops” où ces derniers travaillent sont des ateliers déclarés ou non pour la majorité, constitués généralement d’un dortoir et d’une salle remplie de PC tournant 24/24, 7 jours sur 7. Les joueurs se relaient et ne sortent que pour acheter des cigarettes ou de la nourriture.
De plus, ce qui était à première vue un jeu (concrètement explorer un monde, tuer des monstres avec des pluies de sortilèges puis se précipiter sur le butin) devient dans le cas des workshops une tâche répétitive et fatiguante à la longue. Malgré cela, ce business de produits virtuels se développe et concernerait entre vingt mille et cinquante mille ateliers pour une valeur allant de 1,5 à 3 milliards de dollars par an !
Ce qui est impressionnant, c’est le fait que ces workshops soient de véritables entreprises avec une offre de services complète allant du simple gain d’une somme de monnaie virtuelle, à l’obtention d’un équipement spécial ou encore l’assouvissement d’une vengeance contre un joueur qui vous aurait battu dans un jeu !
Voici un mini reportage réalisé au sein de ces ateliers:
Commentaires Récents